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Hypnose : vos témoignages

Vous avez été nombreux à répondre à l’appel à témoignages sur l’hypnose lancé dans le numéro d’août d’Essentiel Santé Magazine.

Coloscopie sous hypnose

« J’ai eu le 30 juillet dernier, à ma demande, une coloscopie sous hypnose. En effet, suite à une anesthésie qui s’était mal passée 14 ans auparavant, j’appréhendais les anesthésies. Je suis rentrée à 7 h 45 à la clinique et à 11 h j’étais à nouveau chez moi en pleine forme, en ayant eu le temps de voir le chirurgien. En sortant, mon mari et moi sommes allés au restaurant, c’est vous dire si j’étais bien. Si je dois avoir une autre intervention et qu’il est possible de la faire sous hypnose, je choisirai à nouveau ce mode de “fausse anesthésie” ».
Marie-Claude (22)

 

« En juin 2012, j’ai eu recours à une anesthésie sous hypnose pour une coloscopie, avec ablation de polypes. Quasiment indolore, il s’en suit un confort post-opératoire non négligeable, pas de fatigue, pas de prise de médicament, ni avant, ni après. On garde la forme et on reprend ses activités sitôt la sortie, récupération immédiate. Aucune préparation au préalable n’est nécessaire, juste une invitation à choisir un événement vécu agréable et positif, il sera repris par l’anesthésiste et “re-vécu” au cours de l’examen. Pas de panique : un geste convenu à l’avance avec le médecin permet de lui communiquer un mal-être, une gène ou un besoin. Et si l’hypnose ne fonctionne pas, une anesthésie classique est mise en route immédiatement, c’est rassurant. Sérénité, confiance, réceptivité et bon feeling avec le praticien ont permis le bon déroulement de l’examen et un vécu paisible de ce moment. Deux coloscopies précédentes me permettent la comparaison ».
Toinette

 

L’hypnose contre la douleur ?

« Je suis atteint d’une neuropathie aiguë. Voyant qu’aucun traitement ne m’a apporté de résultat, j’ai tenté l’hypnose. Ces 12 séances ne m’ont strictement rien apporté. Je continue donc de vivre et souffrir dans la douleur ».
Jacques (37)

 

« J’ai découvert l’hypnose dans un centre anti-douleur. Suite à un accouchement, le nerf principal du petit bassin a été lésé et depuis j’ai une douleur chronique et d’autres problèmes digestifs. Aux premières séances j’ai eu du mal à prendre en charge la douleur afin de l’expulser du corps. Puis peu à peu, les mots du médecin m’ont apaisée et j’ai pu approcher petit à petit le point le plus douloureux de mon corps (…) Durant ces séances, j’ai pu mettre en sourdine cette souffrance, je peux même dire que parfois il m’arrivait d’atteindre le point zéro douleur. J’ai ensuite appris à rentrer en auto-hypnose, ceci demande une grande concentration, un lieu silencieux et un moment de la journée où il reste encore assez d’énergie pour le faire. »
Pascale (63)

 

« Après une opération aux cervicales et la pose de deux prothèses, les douleurs ont persisté dans mon épaule, mon bras et mon poignet droit. Après un traitement chimique inefficace, j’ai découvert l’utilisation de la neurostimulation électrique transcutanée qui soulage les douleurs mais seulement de façon ponctuelle et l’auto-hypnose. Après plusieurs séances avec une infirmière du centre, j’arrive à m’hypnotiser facilement. Je le fais tous les jours à la maison cela me permet de gérer mieux mes douleurs sans être dépendante d’un traitement chimique aux nombreux effets secondaires ».
Sylvie (49)

 

Mauvaise expérience

« Suite à une agression, j’avais quotidiennement des flash-back et des crises d’angoisse. En parallèle d’une psychothérapie, j’ai voulu essayer l’hypnose afin d’accélérer ma guérison. J’ai alors consulté un hypnothérapeute maître praticien, c’est-à-dire une personne ayant le niveau pour enseigner l’hypnose. Je suis donc partie confiante. Il m’avait précisé au téléphone qu’une ou deux séances suffiraient. Cependant, une fois arrivée à son cabinet, je me suis sentie mal à l’aise par son attitude un peu trop théâtrale. De plus, il a longtemps hésité devant la méthode de travail qu’il allait appliquer sur moi, ce qui m’a rendu beaucoup moins confiante et plus inquiète. (…) Tout le long de la démarche, j’étais dans un état conscient et je n’ai pas eu le sentiment que cette séance allait améliorer mon état. En effet, à la fin de l’hypnose, il m’a dit avoir ressenti une résistance, qui l’empêchait de faire son travail entièrement. (…) J’y suis retournée une deuxième fois en espérant être plus en confiance. Je me suis ennuyée, je n’arrivais pas à me concentrer sur ce qu’il me demandait de faire. Je n’ai vu aucun changement. Un an après, j’ai décidé de consulter un autre thérapeute ».
Anonyme

 

Pour en savoir plus

Un annuaire des professionnels de santé ayant reçu une formation en hypnose dans un institut référencé et reconnu est disponible.

  • Cécile Fratellini
  • Crédit photo : iconeer / iStock

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