[Appel à témoignages] Coronavirus : comment vivez-vous le déconfinement ?

Depuis le 11 mai, le déconfinement est progressif en France. Comment vivez-vous ce retour à une vie plus « normale » ? Vous sentez-vous inquiets, angoissés ou au contraire soulagés de pouvoir à nouveau sortir sans attestation ? Êtes-vous retournés travailler ou restez-vous en télétravail ? Avez-vous remis vos enfants à l’école ? Racontez-nous votre nouvelle vie !

Appel à témoignages sur le déconfinement
  • La rédaction
  • Crédit photo : Getty Images

2 commentaires pour cet article

  1. christiane

    Moi aussi personne âgée je suis tout à fait en accord avec les points que vous soulevez.
    Je vais devoir partir de mon expérience pour éclairer mon propos. Je vis seule depuis plus de 20 ans, ce n’était pas mon choix, mais la vie a fait que… et j’allais bien grâce au contact avec la nature notamment, mais aussi aux relations que je pouvais avoir autour de moi… même si quasiment dépourvue de famille ce n’était pas toujours facile. Etant autonome je pouvais aller à la rencontre des autres.
    Aujourd’hui, alors que je ne suis pas en établissement, que je n’ai besoin d’aucun soin physique… la solitude est de plus en plus difficile… et la seule personne très proche, en chair et en os, que j’aurais pu rencontrer autrement que par téléphone habite à 128 ou 123 Kms selon la méthode de calcul… et la règle des 100kms me paraît totalement arbitraire… et me semble ne jamais pouvoir avoir de fin.
    Et ce que je trouve sidérant c’est que le confinement comme le déconfinement se font à partir de chiffres financiers, de chiffres en nombre de morts… en km… en heures.
    Pour nous qui sommes définis en tant qu’humains, comme des êtres de relation la santé physique et la santé psychique me semblent là complètement déconnectées l’une de l’autre. On s’attend à ce qu’il y ait de gros dégâts psychiques… mais on s’en occupera, séparément, après… si ce n’est pas trop tard… alors que les capacités à avoir une réponse adaptée en termes d’immunité est justement très reliée à l’état psychique et relationnel.
    Je ne minimise pas du tout la nécessité du confinement, alors que moi j’ai rencontré le virus bien avant le confinement et malgré les précautions que j’avais prises, et que ce n’était pas une partie de plaisir. Mais le confinement et le déconfinement aurait pu et pourrait sans doute se faire avec plus d’humanité à mon avis… et sans oublier les personnes les plus vulnérables quelles qu’elles soient… si ceux qui se disent les « garants » de notre santé s’en étaient préoccupés.

  2. Philippe Le Gal de kerangal

    Il est a regretter que pendant cette crise les personnes âgées n’aient pas eu un accompagnement
    adapté. Population hautement à risque , ils ont été complétement négligés.
    je précise que je suis dans cette catégorie.

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