Protéger ses proches avec une garantie obsèques

Chacun d’entre nous a dû faire face à la douleur d’une disparition, et subir la charge supplémentaire que représentent les funérailles. La garantie obsèques permet de soulager ses proches, le moment venu. Explications.

Protéger ses proches avec une garantie obsèques

Lors d’un décès, c’est souvent un proche du défunt qui s’occupe à la fois des formalités obligatoires et de l’organisation de la cérémonie des funérailles. Se posent alors de nombreuses questions sur les modalités de cette cérémonie, et des dépenses qu’elle occasionne. En novembre 2019, l’UFC Que Choisir estime qu’il faut compter entre 3337 et 4734 euros pour une inhumation, entre 3489 et 4250 euros pour une crémation.

Nous pouvons faire preuve de prévoyance, et soulager nos proches lorsque notre propre décès surviendra. Il existe pour cela des contrats pouvant intervenir de plusieurs façons et permettant de répondre à tous les besoins.

Une prise en charge financière

Dans le principe, on souscrit un contrat qui, moyennant une cotisation, a pour but le moment venu de prendre en charge financièrement ou d’accompagner la famille dans tous les aspects de la cérémonie.

Dans le premier cas, le contrat prévoit la constitution d’un capital, qui sera versé à la ou les personnes ayant réglé le coût de la cérémonie (ou directement auprès de l’entreprise de pompes funèbres ayant réalisé les prestations obsèques). Ce contrat laisse à la famille la liberté de choix dans l’organisation des funérailles.

Dans le second cas, le contrat apporte une prestation concernant l’organisation de la cérémonie. Avec ce type de contrat, on exprime sa volonté dans le choix des modalités (inhumation, crémation) et les détails de la cérémonie auprès d’un réseau de professionnels partenaires. Il permet alors d’enlever à sa famille les interrogations et la charge de l’organisation. L’assureur du contrat verse directement le capital aux pompes funèbres qui mettront en œuvre la cérémonie qui a été définie.

Un contrat selon ses besoins

Certains points méritent une attention particulière pour que le contrat corresponde parfaitement à ses besoins.

  • Le mode de cotisation : le contrat peut être financé moyennant le versement d’une prime unique, ou une cotisation périodique. Le choix de la solution dépend à la fois de son âge et du capital que l’on souhaite constituer.
  • Le niveau de capital : il faut bien veiller à ce que le contrat permette le versement d’une somme suffisante pour couvrir les frais réels de la cérémonie.
  • Les frais prélevés tout au long du contrat.
  • L’existence éventuelle d’un délai de carence. Dans ce cas, le capital n’est pas versé en cas de décès avant la fin de ce délai.
  • Le type de contrat souscrit : un contrat viager garantissant le versement du capital, quelle que soit la date du décès de l’assuré, avec la possibilité de racheter les sommes versées (il faut alors être vigilant aux conditions pour le faire) ou un contrat « à fonds perdu » : moins cher, mais aucun capital ne sera alors versé si le décès de l’assuré ne survient pas avant le terme du contrat ou un âge fixé par le contrat.
  • L’existence d’une clause désignant le bénéficiaire du contrat. Et les modalités prévues pour informer la famille de l’existence de ce contrat.

Dans tous les cas, comme il s’agit de protéger ses proches des conséquences de son décès, il est utile de se rapprocher d’un spécialiste. Votre conseiller mutualiste répondra à toutes les questions et permettra de choisir la formule la plus adaptée.

  • Jacques Linard
  • Crédit photo : Getty Images

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